Nouveau concours chez Indica. Parle des Vulgaires Machins dans ta page Facebook ou sur Twitter et cours la chance de gagner leur nouvel album.

Hum…

J’aime beaucoup les Vulgaires Machins; c’est un de mes bands contemporains favoris et j’en ai déjà parlé sur le blogue. Mais de là à me faire “payer” pour que je parle d’eux sur ma page Facebook, il y a des limites… Je désire garder le peu de crédibilité que j’ai su acquérir au cours des dernières années…

En marketing, on sait que, dans un processus d’achat, le consommateur s’informe souvent avant de consommer. C’est ainsi que, avant de réserver un hôtel, il se rend sur Trip Advisor pour voir ce que les gens en ont pensé. Idem pour les disques sur Amazon. Le consommateur s’informe auprès des sources externes disponibles avant de consommer. Certaines fois, il considère ce qu’il y voit, d’autres fois non. Aussi, la plupart du temps, avant de jeter un oeil sur les forums, les blogues et autres sources externes, il s’informe auprès des gens qui lui ressemblent: ses amis, sa famille, ses collègues. Il ne voudrait tout de même pas investir dans un produit auquel il ne  s’identifie pas. L’entourage immédiat est ainsi la source principale d’information dans un processus d’achat, bien devant les blogues et autres sources externes. Cette source est beaucoup plus fiable.

Or, j’ai la mauvaise impression que ce qu’Indica tente de faire ici est d’inciter les gens à convaincre leur réseau que le nouvel album des Vulgaires Machins est un must. Habituellement, les gens n’ont rien à gagner à convaincre leur entourage que l’album d’un band X est bon ou mauvais mais, dans ce cas-ci, il y a un album en jeu… Indica ne demande aux participants de parler en bien du groupe, mais nous savons tous très bien que quiconque participe au concours en parlera en bien étant donné que, d’emblée, il est fan du groupe.

Je l’achèterai leur album mais je n’utiliserai pas de #hashtag sur mon Twitter et je n’en parlerai pas sur Facebook. Comme le dit ma bio, je n’ai rien à vendre. Je ne commencerai certainement pas à me faire payer pour vendre le produit d’autrui.