Si j'avais été à la place de cette dame, je ne serais pas entrée dans ce sex shop avec cette fillette. - photo piquée sur Google Streetview
Hier, histoire de permettre à ma blonde de faire ses travaux d’école, je suis allé, avec fiston, faire quelques emplettes sur la sublime Plaza St-Hubert qui se trouve à quelques pas de chez moi.
Bien qu’elle ait beaucoup changé ces dernières années, la Plaza demeure le genre d’endroit où je me rends pour une raison bien précise. Par exemple, j’y vais pour aller faire altérer mes jeans ou pour m’acheter un livre mais, dès que c’est fait, idéalement j’emprunte la première rue qui me permettra de quitter vers des cieux plus cléments.
Mais, hier, je n’ai pas emprunté la première rue lorsque j’ai eu terminé mes emplettes. J’ai continué à y gambader comme l’aurait fait une jeune femme à la recherche de LA robe pour son mariage. En quelques trente minutes, j’ai pu observer quelques faits qui sont sans doute propres (pas dans le sens de “net”, mais dans le sens de “qui appartient à quelqu’un ou quelque chose”) à la Plaza.
Je vous invite ainsi à assister, en différé, à une séance d’observations dominicale au cours de laquelle je vous communiquerai ce qui m’a traversé l’esprit pendant ces quelques minutes. Et pour ajouter de la viande autour de l’os, je vous fait ça à la sauce Amélie Poulain; vous savez, comme dans la scène où elle prend le vieil aveugle par le bras et qu’elle lui raconte ce qui se passe dans la rue. Vous, vous êtes le vieil aveugle; et moi, je suis la jeune Amélie.
Je ne sais pas si c’est à cause de la marquise ou si c’est parce que tout le monde a une cigarette accrochée au bec mais, j’ai vraiment l’impression d’avoir fumé un demi-paquet de Mark Ten;
Si j’avais été à la place de cette femme, je ne serais pas entrée dans ce sex shop avec cette fillette de 7-8 ans;
Aurais-je dû appeler Yvon Deschamps lorsque j’ai vu cette vieille dame sacrer après son homme sous prétexte qu’il n’avait pas pris le dernier petit pot de je-ne-sais-trop-quoi à l’épicerie;
Ce camelot qui m’invite à lui acheter un exemplaire de l’Itinéraire afin d’aider les poissons rouges en Afrique m’a décroché un sourire même s’il a probablement dit ça pour se moquer de moi;
Maintenant que ma poussette est pratiquement une extension de moi-même, le fait qu’il y ait des marches chez Renaud-Bray m’incite encore plus à aller chez Raffin;
Pas encore trouvé de bon café sur la Plaza;
C’est plus fort que moi. À chaque fois que je passe devant Le Petit Medley, j’ai de la difficulté à digérer le fait que j’y ai déjà payé un cover charge de 7$. Sans parler du fait que j’ai dû y enlever ma casquette pour entrer…
Ce serait le temps de changer la vitrine chez Raffin, à moins que les lectures d’été qu’ils proposent aux ados soient valables pour l’été 2011;
Je n’aimerais pas ça que ma grand-mère se tienne avec ce gang de bad ass senior. Moi, un aîné avec un coat de cuir qui fume des cigarettes en buvant du café gratis devant le McDo, ça m’intimide;
L’autre jour, alors que je ne faisais strictement rien, j’ai eu une idée d’émission de télé et, si j’avais de la suite dans les idées, je monterais un dossier de 800 pages que je déposerais à Radio-Canada mais, comme je n’ai pas de suite dans les idées – ni d’expertise en conception d’émission de télé -, j’écrirai simplement un billet de 400 mots.
En gros, l’émission se baserait sur Les Chefssauf que, plutôt que d’avoir des aspirants chef, ce serait des aspirants gourou du Web 2.0. Et plutôt que d’avoir Daniel Vézina comme coach, ça pourrait être, par exemple, la madame qui écrit des livres sur les réseaux sociaux qui le remplacerait.
Aussi, de la même manière qu’il y avait des défis thématiques que les chefs devaient relever dans Les Chefs, dans mon émission les aspirants gourou devraient tenter de:
donner des conseils en stratégie Web sans vraiment en donner et inciter ainsi les prospects à les contacter par la suite;
réussir à faire un nombre considérable de fautes d’orthographe et ainsi optimiser leurs billets de blogue en fonction de ce que tapent les internautes dans les moteurs de recherche;
traduire un texte de l’anglais vers le français pour le mettre ensuite sur leur blogue en omettant d’ajouter la source;
concevoir une liste des 101 utilitaires Twitter et convaincre les juges que chacun d’eux sont réellement utiles et complémentaires;
avoir l’air vraiment innovateur en parlant, sur leur blogue, d’applications dont tout le monde se fout finalement;
reprendre certains de leurs anciens billets afin d’en créer de nouveaux en les modifiant juste assez pour que les juges n’aient pas une impression de “déjà lu”;
apprendre à laver subtilement (ou non) leur linge sale sur Twitter;
mettre en garde les gens par rapport aux charlatans qui se disent “Experts SEO” en convaincant les juges qu’ils ne sont pas, eux-mêmes, des charlatans;
convaincre d’anciens clients de leur écrire des lettres de recommandation pour ensuite les poster sur leurs blogues respectifs – ou mieux, écrire eux-mêmes les lettres en question et simplement les faire signer par les clients en question;
expliquer, à chaque jour, une nouvelle fonction de Facebook;
Se créer des comptes sur le plus grand nombre de sites de réseaux sociaux et trouver une utilité à chacun de ces comptes;
Créer des besoins essentiels;
Le titre de l’émission n’est pas encore défini mais, tant qu’à apprendre aux aspirants à s’approprier des concepts, ça pourrait tout simplement s’appeler Les Gourous.
Cet interlude musical vous a été présenté par mon voisin qui, dans sa cour arrière, a mis des speakers diffusant à tue tête la puissance musicale de Montréal; et ce, même s’il n’y est pas.
Certains le savent déjà, je participe actuellement à l’alimentation d’un blogue dans lequel plusieurs blogueurs soumettent des synopsis pour un éventuel Watatatow Le Film, une initiative du très cocasse blogueur Joël Martel. Évidemment, il n’y a rien de sérieux dans tout ça…
J’en suis déjà à 4 synopsis et je voudrais rendre le tout plus intéressant (pour moi). Pour ça, chers lecteurs, j’ai besoin de vous. Je vous invite à me briefer pour mon prochain synopsis.
Pour ça, vous n’avez qu’à remplir les champs suivants dans la zone des commentaires.
Vous pouvez même faire partie de la distribution si vous voulez…
Genre (ex: comédie, drame, horreur):
Quelques mots clé qui me permettront d’écrire l’intrigue:
Personnages principaux:
Endroit où se déroule le tout:
Info complémetaire, si nécessaire:
Chaque commentaire reçu aura son propre synopsis. En souhaitant qu’il y en ait au moins un…
Depuis quelques jours, j’ai ajouté la Berceuse Créole à mon répertoire de berceuses à chanter à mon fils quand vient le temps de l’endormir. Pour ceux qui ne le savent pas, c’est la berceuse que Doualé chantait dans Passe-Partout. Donc, histoire de ne pas baragouinier n’importe quoi, je suis allé lire les paroles sur le Web, et voici à quoi ça ressemble:
Dodo tit’ tit’ tit’ maman
Dodo tit tit tit papa
Si li pas dodo crab’ la va manger
Si li pas dodo crab’ la va manger
Maman li pas là l’allée la rivière
Papa li pas là l’allé pêcher l’crab’
Dodo tit’ tit’ tit’ maman
Dodo tit tit tit papa
Si li pas dodo crab’ la va manger
Si li pas dodo crab’ la va manger
Si on résume, la personne qui chante la berceuse menace l’enfant en lui disant que, s’il ne dort pas, le crabe que son père est allé pêcher le mangera.
Méchante berceuse rassurante! Aussi, c’est moi ou c’est vraiment chien pour le père! Pourquoi c’est le père qui va chercher le crabe? Non pas que je voudrais que soit la mère mais, ça pourrait être un voisin ou le bonhomme 7 heures à la limite… Est-ce que mon fils commencera déjà à me craindre?
Dre Nadia, aidez-moi!!!
En tout cas, pour ma part, si je dois tirer un conclusion de ce segment de Passe-Partout, c’est que Doualé était sexiste et que Grand-papa Bi (quel nom weird!) était un sale redneck avec sa Cantaloupe [sic]… Voyez par vous-mêmes…