Dès aujourd’hui, il est possible de visiter, sur Google Street View, la Norvège, la Finlande (y compris les îles Aland), l’Île-du-Prince-Edouard, Terre-Neuve, l’Alaska, Tijuana ainsi que les pistes de ski des Jeux Olympiques d’hiver 2010….

J’aurais aimé voir un peu plus d’images des différents sites des Jeux Olympiques mais c’est déjà ça…

En prime, voici le plus américain des arbres mexicains.

AJOUT

Voici une vue un peu plus intéressante des pistes de ski.

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Google CarEn rédigeant mon récent billet concernant l’incendie de l’Église franciscaine de la rue Dorchester, je me suis interrogé sur la véritable raison d’être de Google Streetview. Personnellement, je trouve l’idée absolument géniale et j’utilise très fréquemment l’outil pour visiter différentes régions du globe mais je n’arrive pas à voir de quelle manière cet outil pourra vieillir et comment pourra-t-il assurer la perrennité de l’information qu’il diffuse.

Alors que plusieurs grandes villes ne sont toujours pas sur Google Streetview, certaines de celles qui y sont ont grandement changé depuis la visite des voitures de Google. Par exemple, à Montréal, la Place des Festivals n’est plus du tout ce qu’elle était lors du “shooting”, tout comme l’Église franciscaine qui a brûlé le 6 février dernier. Quant à l’emplacement où se trouvait jadis le Spectrum de Montréal, j’ose espérer qu’on érigera éventuellement quelque chose…

Si, en un peu plus d’un an, autant d’endroits ont changé à Montréal, qu’est-ce que ce sera dans 3 ou 4 ans?

Est-ce que Google Streetview est destiné à témoigner de ce qu’était le monde en 2009-2010 ou continuera-t-il plutôt à prendre des photos partout sur le globe, et ce ad vitam aeternam?

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En 2009, on nous a beaucoup parlé de Copenhague étant donné  le Sommet sur le climat qui s’y déroulait. On nous vantait la conscience écologique de la population, le fait qu’il y ait énormément de vélos qui y circulent, son charme incontestable, etc.

Depuis hier, nous pouvons le constater sur Google  Streetview et je dois dire que je n’aurais jamais imaginé que Copenhague pouvait être aussi belle ville!

Nous pouvons ainsi voir la Bibliothèque Royale, un bout du Château de Rosenborg, cette commune de quelques 1000 hippies que l’on nomme Christiania, La Petite Sirène d’Edvard Eriksen (quoique très mal); le canal Nyhavn, l’Hôtel de ville, des vélos, des vélos, des vélos et de petites rues vraiment charmantes

Plusieurs autres villes du Danemark et de la Suède sont également présentes sur Google Streetview depuis hier mais je n’ai toutefois pas encore eu l’occasion d’aller y jeter un coup d’oeil…

Quand vous aurez 30 minutes à tuer, allez faire un tour à Copenhague…

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Tel qu’écrit dans mon dernier billet, j’ai commencé à faire des recherches il y a quelques mois afin d’envoyer mon coup de coeur archivistique à l’Association des archivistes du Québec.

Après l’avoir laissé de côté quelques semaines, je l’ai un peu modifié et le publie maintenant ici:

Montréal d’antan

. Collection Édouard-Zotique Massicotte, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, P750, 1-80-a”]Rue Bleury/Ste-Catherine vers le nord, [entre 1907 et 1927]. Collection Édouard-Zotique Massicotte, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, P750, 1-80-a

Rue Bleury/Ste-Catherine vers le nord, [entre 1907 et 1927

En amassant des milliers d’illustrations et de photos prises dans les rues de Montréal, Édouard-Zotique Massicotte a su immortaliser la ville comme elle était alors qu’il était encore en vie. E.-Z. Massicotte est né en 1867 et décédé en 1947 et a notamment été journaliste et archiviste.  C’est d’ailleurs après avoir découvert, il y a quelques années, la collection Les albums de rues de E.-Z. Massicotte sur le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec que j’ai développé un intérêt pour les archives. Cette collection est un véritable trésor et témoigne de ce qu’était Montréal à la fin du 19e siècle et au début du 20e. La photo retenue pour le présent exercice n’est pas en excellente condition mais elle l’est suffisamment pour que l’on puisse reconnaître la rue Bleury, coin Sainte-Catherine, vers le nord, alors que cette dernière était une des artères commerciales les plus importantes de la ville. La date exacte de la photo est inconnue mais, comme on peut le voir à droite, la succursale de la banque Dominion, qui a été inaugurée en 1907, était encore à l’image de ce qu’elle était avant sa reconstruction en 1927. On peut donc en conclure que la photo a été prise entre 1907 et 1927. On peut aussi voir sur cette photo que, à l’époque, la rue Bleury était bordée de nombreux commerces de détails, d’arbres et de cafés, et qu’un tramway y passait. Bref, cette photo, tout comme plusieurs autres de la collection des Albums de rues de E.-Z. Massicotte, nous montre Montréal tel qu’elle était à une autre époque : celle où l’on s’arrêtait sur la rue Bleury à défaut de simplement y passer.

Voici maintenant le même coin de rue, en 2009.

Les albums de rues de E-Z Massicotte sont disponibles ici.

J’y reviendrai dans une prochaine éloge au vieux.

[googlemaps http://maps.google.com/maps?f=q&source=embed&hl=fr&q=Rue+De+Bleury+%2F&ie=UTF8&radius=0.16&sll=45.506294,-73.565907&sspn=0.002023,0.006448&rq=1&ev=zi&hq=Rue+De+Bleury+%2F&hnear=&ll=45.506294,-73.565907&spn=0.002023,0.006448&layer=c&cbll=45.506291,-73.566956&panoid=Ya0vBdQgxBtsWmsgdPwkrg&cbp=12,320.45,,0,-4.81&output=svembed&w=425&h=350]
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